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Ports du Havre, de Rouen et de Paris : Haropa tient le cap

Haropa (ports du Havre, de Rouen et de Paris) se porte bien. Le 1er semestre est marqué par d’excellents résultats sur les filières à très forts enjeux. Le trafic maritime cumulé de conteneurs affiche un record historique sur l’hinterland d’Haropa (sa zone d’influence et d’attraction économique), avec un total de plus de 1 million d’EVP (conteneurs d’équivalent vingt pieds), soit + 1,1 % par rapport au 1er semestre 2017. Cette progression se traduit par une croissance du trafic fluvial de conteneurs maritimes de 12,6 % en EVP. Le trafic hinterland est le meilleur à fin juin depuis 5 ans. Quant à la part de marché d’Haropa sur l’export de blé et d’orge produits en France (campagne 2017-2018), elle atteint un niveau record de 50 %, avec une croissance du trafic de 75 % par rapport à la précédente campagne, générant une hausse de 22,5 % du trafic fluvial de céréales en Île-de-France. Toutes céréales confondues, les terminaux du port de Rouen ont opéré 7 Mt au cours de la campagne 2017-2018, soit une progression de 75 % par rapport à l’an dernier. Ce chiffre confirme la compétitivité du port de Rouen (premier port céréalier d’Europe) qui réalise près de 50 % des exportations françaises de blé et d’orge. La nouvelle campagne 2018-2019 devrait confirmer ce bon positionnement en termes de parts de marchés. Le trafic fluvial de céréales en Île-de-France croît, lui, de 22,5 %, majoritairement en lien avec l’approvisionnement du port de Rouen. Autre fait notable pour Haropa : le trafic maritime d’agrégats, sables et graviers, est en progression spectaculaire de 55 % à 900 000 t : il est porté par le redémarrage de la construction francilienne et normande. Sur cette même filière, le trafic fluvial se redresse significativement à partir du mois d’avril à 7,5 Mt, après un début d’année fortement touché par la crue (- 2 % à fin juin contre - 16 % à fin mars).


En France, les cours du blé remontent

La bonne nouvelle de la rentrée pour les céréaliers ? La remontée des cours du blé qui ont gagné 30 % entre la fin juin et la fin août, avec des niveaux jamais atteints depuis avril 2014. « Personne n’avait envisagé une telle hausse », s’est réjoui le président de l’Association générale des producteurs de blé, Philippe Pinta. « Nous attendions cela depuis 6 ans ». En cause, des récoltes décevantes en Allemagne et en Pologne, mais aussi en Ukraine ou en Russie, les deux géants de la mer Noire. « Pour certains agriculteurs, l’augmentation des prix est une aubaine. Mais pour d’autres, l’effet prix ne compensera pas l’effet volume », met en garde Éric Thirouin, le secrétaire général adjoint de la FNSEA. En France, la récolte atteindrait 35 Mt cette année, contre 36,6 Mt l’an passé et une estimation initiale, avant la canicule de cet été, de 38 Mt. Heureusement, pour les céréaliers, la qualité sera au rendez-vous avec un taux de protéines et un poids spécifique au-delà des prévisions. Encore faudra-t-il le vendre : pour la première fois en 2017, le blé français s’est davantage écoulé au sein de l’Union européenne que dans les pays tiers. La récolte catastrophique de 2016 (28,6 Mt) a dissuadé de nombreux acheteurs des marchés traditionnels, au sud de la Méditerranée, à l’heure où la Russie mettait le turbo, tant en quantité qu’en qualité. Deux ans après l’une des pires moissons de leur histoire, les céréaliers français n’ont pas encore atteint le bout du tunnel.


Euréacoop s'équipe d'un nouveau silo

La coopérative Euréacoop vient de commander au bureau de maîtrise d’œuvre I.C.C., un nouveau silo palplanche de 11 000 t sur fond plat avec reprise ventilée. Le montage de ce silo a débuté début juillet 2018 à Savigneux (Loire). Il sera composé de 14 cellules de 20 m de hauteur, d’une tour de travail de 30 m, de 3 boisseaux de chargement et de 2 fosses de réception. Le calcul, la fabrication et le montage du silo ont été confiés à la société Silos Camail qui a également assuré le dimensionnement et la fourniture de la ventilation vidange. La manutention et le système de dépoussiérage sont assurés par la société Stolz, et le lot génie civil, par Eiffage Construction. La mise en service est prévue pour le mois de décembre 2018.


Lancement des campagnes !

La fin d'année approche avec le lancement des campagnes Infovrac pour la majorité d'entre vous.

C'est l'occasion de réfléchir à votre plan média 2019 et de mettre en avant votre société dans la revue leader sur le secteur du vrac.

 

Pour ce faire, rien de plus simple, contactez Stéphanie au 01 60 94 22 26 ou stephanie@rpi.fr afin de discuter de votre projet.

 

A bientôt !

 

L'équipe Infovrac 

 

 


BREAKING NEWS !

Nouveau pour les web addict, l'équipe Infovrac lance sa newsletter !

 

6 newsletters à l'année associées à chaque numéro et qui seront envoyées à tout notre fichier de diffusion (soit près de 8000 adresses mail). Retrouvez les différentes rubriques du numéro du mois, l'agenda salon et des focus sur l'actualité. Un encart publicitaire est également disponible pour les entreprises souhaitant miser sur le digital.

 

A bientôt :)

 

L'équipe Infovrac.

 


Richard Girardot, nouveau président de l'Ania

La succession à la tête de l’Ania devrait marquer un changement de présidence tant sur la forme que sur le fond ; mais les chantiers de l’association demeurent les mêmes. Succédant à Jean-Philippe Girard qui a assuré deux mandats, Richard Girardot a été élu président de l’Association nationale des industries alimentaires. Ce pur produit de Nestlé marque le retour des grands groupes à la tête de l’association après plusieurs années où elle fut menée par un dirigeant de PME, Eurogerm, en l’occurrence. Outre cette différence de culture entrepreneuriale, cette succession devrait être marquée par un changement important dans la forme. Souvent d’un abord plus rugueux que son prédécesseur, le nouveau président s’était déjà signalé par des positions très tranchées vis-à-vis de la grande distribution, n’hésitant pas à prendre à partie Michel-Édouard Leclerc, sans doute avec l’approbation de sa maison mère suisse.

 

Fêtant ses 50 ans dans quelques jours, l’Ania reste toutefois toujours confrontée aux mêmes défis : combattre la suspicion croissante de l’opinion et des médias grand public à l’égard des industries agroalimentaires, restaurer les marges de ses entreprises en rééquilibrant les relations commerciales, renforcer le dynamisme des PME, redonner de l’attractivité aux métiers du secteur ou, encore, relancer des exportations insuffisamment conquérantes.

 

Nul doute que Richard Girardot ne tardera pas à préciser ses axes d’actions et à s’entourer d’une équipe de membres propre à tenter de répondre à ces défis. À noter que l’Ania vient de renouveler son partenariat stratégique avec AG2R La Mondiale, d’en signer un autre avec Mérieux Nutrisciences sur l’analyse des risques alimentaires émergents et des outils de gestion de crises sanitaires ainsi que d’annoncer – de concert avec Coop de France, la FCD, la Feef et Greenflex – le renforcement des fonctionnalités de la plateforme d’auto-évaluation Valorise pour simplifier les échanges RSE entre fournisseurs et distributeurs.


Quels effets aurait une hausse des prix agricoles français de 10 % ?

Sur ses 320 pages de rapport remis au Parlement le 19 juin dernier, l’Observatoire de la formation des prix et des marges alimentaires a consacré 319 pages à l’analyse de la situation en 2016 et 2017. Une seule page se risque à la prospective, mais elle est digne d’intérêt. Car, sur demande du comité de pilotage de l'Observatoire, elle simule l’effet d’une augmentation de 10 % des prix agricoles domestiques sur les dépenses alimentaires des foyers.

 

À l’heure où la loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire prévoit de redonner aux agriculteurs le pouvoir de fixer leurs prix de vente, cette projection apporte des informations objectives au débat. Même si l’Observatoire tient à souligner que ce chiffre de 10 % a été choisi de façon arbitraire.

Donc, si les prix agricoles domestiques augmentaient de 10 %, cela entraînerait mécaniquement une hausse de 4,4 % de la dépense d’achat en produits alimentaires domestiques. Les prix des produits des industries agroalimentaires et des boissons s'en trouveraient relevés de 3,6 %. « De quoi aboutir à 2,7 % de hausse de la dépense alimentaire totale (restauration et aliments importés inclus), et + 0,5 % sur la dépense totale des ménages, sachant que l’alimentation pèse 20 % des dépenses des ménages », indique l’Observatoire. Cette projection ne prend pas en compte l’effet de la hausse de prix sur le volume de la demande, mais seulement les transmissions mécaniques de cette hausse tout au long de la chaîne. « Pour y parvenir, nous simulons la hausse des prix de produits de chaque branche qui permet de maintenir sa valeur ajoutée au niveau initial. Et nous considérons, par ailleurs, que les taux de taxes et de marges de commerce et de transport restent constants », commentent les rédacteurs.

 

Autre simulation possible : si les niveaux de taxes et de marges restaient constants, et non plus les taux, alors l’effet sur les prix s’en trouverait encore amorti : il avoisinerait les + 2 %, face aux + 2,7 % dans le scénario précédent avec une progression de + 0,4 % de la dépense totale des ménages.

Alors même que le relèvement du seuil de revente à perte de 10 % fait déjà craindre une hausse des prix et crier au loup les associations de consommateurs ainsi que l’enseigne E. Leclerc, bille en tête, une telle inflation ferait nécessairement débat. D'autant qu'elle s'accompagnerait mécaniquement d'une hausse d'au moins 3 % des tarifs des industriels de l'agroalimentaire, sans autre effet, par ailleurs. 

 

Ce scénario imaginé par l'Observatoire reste évidemment totalement hypothétique, mais il a au moins le mérite de projeter l'ensemble des acteurs et observateurs du marché alimentaire dans un scénario d'amélioration des conditions de vie des producteurs et agriculteurs français en amont.


INFOVRAC Partenaire Presse du salon VRAC TECH EXPO 2018

Après 2 éditions réussies au Mans (2016 et 2017), le salon VRACTECH BULKTECH trade show évolue vers une alternance à Mâcon, dans le but de faciliter la venue de visiteurs nationaux : à 25 mn de Lyon en TGV ou 1h en voiture, à 1h40 de Paris par le TGV et très accessible des aéroports de Genève et de Lyon St Exupéry.

 

Ce rendez-vous industriel revient en 2018 pour apporter une réponse à toutes les problématiques de la gestion quotidienne du vrac, liquides, solides ou en poudre : réception de matières 1ères - pesage - dosage - broyage - convoyage - ensachage - stockage - expédition - transport ...  294 Exposants dans tous les savoir-faire, pour cette nouvelle édition du salon des technologies des solides et liquides en vrac.

 

Vous y retrouverez bien entendu votre magazine INFOVRAC en diffusion sur tout le salon et sur notre stand ! Venez nombreux :)

 

 


INFOVRAC de nouveau présent sur POLLUTEC

Une fois n'est pas coutume, c'est pourquoi Infovrac vous propose de nouveau cette année un partenariat presse avec Pollutec.

 

Pollutec, le salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement et de l’énergie se tiendra à Lyon du 27 au 30 novembre prochain. Ce salon est le source d’inspiration depuis maintenant 40 ans et le moyen d’accéder facilement aux solutions, aux innovations et aux rencontres sur ces marchés.

 

Profitez donc de cette belle occasion pour vous mettre en avant et booster votre communication avec plus de 2000 exemplaires diffusés sur le salon.

 

A très vite !

 

L'équipe Infovrac 

Stéphanie 01 60 94 22 26 / stephanie@rpi.fr


Bienvenue à toutes et à tous sur le nouveau site Infovrac !

Un concentré d’infos et d’outils est désormais à votre disposition :

Vous pourrez y retrouver des actualités, tous les numéros depuis Septembre 2016 mais aussi consulter les articles parus, les imprimer en version PDF pour vos revues de presse, faire une demande d’abonnement en ligne, consulter le programme rédactionnel de l’année et demander le kit média. Des bannières publicitaires sont également disponibles pour les annonceurs qui souhaitent prendre la voie du numérique.

Nous avons mis à votre disposition un annuaire des fournisseurs réunissant les acteurs principaux du vrac sur lequel vous pourrez établir des demandes de devis en direct. Une seule plate forme pour un gain de temps dans vos démarches.

Vous découvrirez enfin qui se cache derrière votre magazine, une équipe qui veille au quotidien à vous apporter le meilleur support possible.

Nous vous souhaitons une bonne navigation 

L’équipe Infovrac

 

 

NOMBRE D'EXEMPLAIRES / NUMÉRO

8 000

 

NOMBRE DE LECTEURS / NUMÉRO

24 000

 

NOMBRE DE NUMÉRO / AN

6

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POUR LES CHIFFRES DE

LA PRESSE ET DES MÉDIAS.

 

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